Mon bébé, mon fils, il va être temps pour nous de se séparer de tes cendres.

Je pense souvent à cette mer qui va t'ouvrir ses bras.

Je t'imagine souvent voguant entre ton île et nous, frôlant nos rivages et caressant nos âmes.

Je me dis que tu y seras bien. Et libre.

Cette séparation ne se fera pas sans larmes mais nous y arriverons.

Nous devons penser à toi, et non à nous.

Bientot tu pourras nager parmi les dauphins, regarder les bateaux au loin, jouer avec les coquillages et rejoindre ton phare.

Tu seras à jamais prés de nous, en nous.

Avec tout mon amour.